Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /2009 21:15
"Ravel refuse la Légion d'honneur, mais toute sa musique l'accepte."
Érik Satie, 1920.

 
Par Patrick de Funes - Publié dans : Musique
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 18:21
Que d’écoliers, d’étudiants, remorqués par leurs professeurs, sont rentrés dégoûtés à jamais du grand théâtre… Des êtres épuisés, semi comateux, sortent de la Comédie-Française chaque soir. Et l’on s’étonne de voir des salles à moitié vides.
Jean-Laurent Cochet, lui, nous fait « adorer » Molière et son sens du comique. Mon père avait la même vision.
Pourquoi diable confier ce génie à de vieux débris sinistres tout justes bons à endormir une salle ?
Dans L’Avare, mon père se travestissait en paon ; dans Les Femmes savantes, Jean-Laurent Cochet en matrone. Seul un immense acteur peut se permettre l’outrance sans virer à la farce. De cette masse de taffetas et de dentelles, émane une superbe autorité.
On comprend pourquoi, dans nos médias, des nullités crasses en imposent par leur seul aspect. Une différence toutefois : le personnage composé par Jean-Laurent Cochet n’est pas aussi antipathique que nos raseurs habituels. Louis de Funès ne cessait de le rabâcher : même s’il incarne un tueur, un acteur doit inspirer de la sympathie, celle qu’il a dans la vie.
Ainsi jouée, la pièce est d’une frappante actualité. Ce ne sont pas que des femmes qui défilent sur notre rétine : acteurs-citoyens, raisonneurs, raisonneuses, philosophes tout juste bons à provoquer des poussées hormonales aux bourgeoises ménopausées.
Quant à la troupe : des acteurs merveilleux, d’un naturel dont on avait perdu l’habitude. Et une chance inouïe : après leur triomphe au Théâtre 14, nos Kouchner, Ferry, Kosciusko-Morizet, Frédéric M. et consort reviennent sur la scène du Petit Théâtre de Paris. Au diable l’avarice, j’ai pris six places.

Par Patrick de Funes - Publié dans : Médias
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 23:49
"Quel bonheur surprenant a accompagné ce favori pendant tout le cours de sa vie, quelle autre fortune mieux soutenue, sans interruption, sans la moindre disgrâce ? les premiers postes, l'oreille du Prince, d'immenses trésors, une santé parfaite, et une mort douce. Mais quel étrange compte à rendre d'une vie passée dans la faveur !"
La Bruyère, Les Caractères ou Les mœurs de ce siècle

 
Par Patrick de Funes - Publié dans : Médias
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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /2009 13:56
"L'homme a bien peu de ressources dans soi-même, puisqu'il lui faut une disgrâce ou une mortification pour le rendre plus humain, plus traitable, moins féroce, plus honnête homme."
La Bruyère, Les Caractères ou Les mœurs de ce siècle

 
Par Patrick de Funes
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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /2009 19:03
"Il n'est pas si aisé de se faire un nom par un ouvrage parfait que d'en faire valoir un médiocre par le nom qu'on s'est déjà acquis."
La Bruyère, Les Caractères ou Les mœurs de ce siècle

 
Par Patrick de Funes - Publié dans : Lecture
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /2009 13:15

"Les hommes agissent mollement dans les choses qui sont de leur devoir, pendant qu'ils se font un mérite, ou plutôt une vanité, de s'empresser pour celles qui leur sont étrangères, et qui ne conviennent ni à leur état ni à leur caractère."
La Bruyère, Les Caractères ou Les mœurs de ce siècle 

Par Patrick de Funes - Publié dans : Médias
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