Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /2009 13:56
"L'homme a bien peu de ressources dans soi-même, puisqu'il lui faut une disgrâce ou une mortification pour le rendre plus humain, plus traitable, moins féroce, plus honnête homme."
La Bruyère, Les Caractères ou Les mœurs de ce siècle

 
Par Patrick de Funes
Voir les 0 commentaires Partager    
Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /2009 19:03
"Il n'est pas si aisé de se faire un nom par un ouvrage parfait que d'en faire valoir un médiocre par le nom qu'on s'est déjà acquis."
La Bruyère, Les Caractères ou Les mœurs de ce siècle

 
Par Patrick de Funes - Publié dans : Lecture
Voir les 0 commentaires Partager    
Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /2009 13:15

"Les hommes agissent mollement dans les choses qui sont de leur devoir, pendant qu'ils se font un mérite, ou plutôt une vanité, de s'empresser pour celles qui leur sont étrangères, et qui ne conviennent ni à leur état ni à leur caractère."
La Bruyère, Les Caractères ou Les mœurs de ce siècle 

Par Patrick de Funes - Publié dans : Médias
Voir les 0 commentaires Partager    
Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /2009 15:03

"Détestables flatteurs, présent le plus funeste
Que puisse faire aux rois la colère céleste !"
Racine, Phèdre

 

Par Patrick de Funes - Publié dans : Citations
Voir les 0 commentaires Partager    
Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 09:51
 Texte admirable, de circonstance en ces temps de politique-spectacle. 




   




                                                  



 Arrestation du duc de Beaufort par le Cardinal de Mazarin



Ce coup de rigueur, fait dans un temps où l’autorité était si douce qu’elle était comme imperceptible, fit un très grand effet . il n’y avait rien de si facile que ce coup par toutes les circonstances que vous  avez vues, mais il paraissait grand ;et tout ce qui est de cette nature est heureux, parce qu’il a de la dignité et n’a rien d’odieux.

Ce qui attire assez souvent je ne sais quoi d’odieux sur les actions des ministres, même les plus nécessaires, est que pour le faire ils sont presque toujours  obligés de surmonter des obstacles dont la victoire ne manque jamais de porter avec elle de l’envie et de la haine.Quand il se présente une occasion considérable dans laquelle, il n’y a rien à vaincre , parce qu’il n’y a rien à combattre ce qui est très rare, elle donne à leur autorité un éclat pur, innocent, non mélangé, qui ne l’établit pas seulement, mais leur  fait même tirer, dans les suites, du mérite de tout ce qu’ils n’ont pas, presque également que de tout ce qu’ils font

 

Quand l’on vit que le cardinal avait arrêté  celui qui cinq ou six semaines devant , avait ramené le Roi à Paris avec un faste inconcevable, l’imagination de tous les hommes fut saisie d’un étonnement respectueux ; je me souviens que Chapelain qui enfin avait de l’esprit ne pouvait se lasser d’admirer ce grand événement.

L’on se croyait se croyait bien obligé au ministre de ce que, toutes les semaines, il ne faisait pas mettre quelqu’un en prison, et l’on attribuait à la douceur de son naturel les occasions qu’il n’avait pas de mal faire.

 

 Cardinal de Retz

 
Par Patrick de Funes - Publié dans : Citations
Voir les 0 commentaires Partager    
Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /2009 07:20



article relevé dans : http://www.sante.net/



Courrier International publie un article de New Scientist, relevant que « l’effet «nocebo», moins étudié que son jumeau bénéfique, le placebo, est un phénomène psychosomatique souvent ravageur ».

L’hebdomadaire britannique se penche en effet sur ce « phénomène assez répandu », notant qu’« il est possible qu’un grand nombre de patients subissent des effets secondaires uniquement parce qu’on les a avertis qu’ils risquaient d’en subir ».

« En outre, les personnes qui pensent être sujettes à certaines maladies ont plus de chances d’en être atteintes que celles qui sont convaincues du contraire », poursuit la revue.

New Scientist aborde le cas « extrême » d’un homme qui, dans les années 1970, « apprend qu’il souffre d’un cancer du foie en phase terminale et qu’il ne lui reste plus que quelques mois à vivre ».

L’homme « meurt effectivement quelques semaines plus tard et pourtant les résultats de l’autopsie révèlent que les médecins s’étaient trompés : la tumeur était en réalité minuscule et il n’y avait aucune trace de métastases », relève l’hebdomadaire.

La revue note que « l’effet nocebo s’observe couramment dans la pratique médicale. Près de 60% des patients suivant une chimiothérapie commencent à se sentir mal avant même de commencer le traitement. […] Plus inquiétant encore, l’effet nocebo peut être contagieux. Cela fait des siècles que les médecins ont observé des cas de propagation de symptômes inexpliqués au sein d’un groupe ».

New Scientist indique que « la cause première de l’effet nocebo ne relève pas du domaine de la neurochimie mais bien de la croyance », relevant que « les chirurgiens se montrent généralement hésitants quand il s’agit d’opérer des patients qui sont convaincus qu’ils vont mourir, car c’est souvent ce qui se produit ».

La revue observe toutefois que « les preuves ont beau s’accumuler, il est difficile d’accepter, à l’ère de la raison, que des croyances puissent tuer ».

Par Patrick de Funes - Publié dans : Médecine
Voir les 0 commentaires Partager    
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés