Jeudi 10 décembre 2009
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En 1964, Louis de
Funès a enregistré sur disque dix fables de La Fontaine.
Cliquez sur la photo ci-dessus ou ici pour entendre Le Coche et la Mouche.
Par Patrick de Funes
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Lundi 16 novembre 2009
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22:00
Cliquez ici ou sur la photo ci-dessus pour
lire la vidéo
>>> Retrouvez les coups de coeur et les coups de gueule de Patrick de Funès régulièrement sur :
www.lagriffenoire.com/blogtv
Par Patrick de Funes
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Dimanche 15 novembre 2009
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21:15
"Ravel refuse la Légion d'honneur, mais toute sa musique l'accepte."
Érik Satie, 1920.
Par Patrick de Funes
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Jeudi 5 novembre 2009
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18:21
Que d’écoliers, d’étudiants, remorqués par
leurs professeurs, sont rentrés dégoûtés à jamais du grand théâtre… Des êtres épuisés, semi comateux, sortent de la Comédie-Française chaque soir. Et l’on s’étonne de voir des salles à moitié
vides.
Jean-Laurent Cochet, lui, nous fait « adorer » Molière et son sens du comique. Mon père avait la même vision.
Pourquoi diable confier ce génie à de vieux débris
sinistres tout justes bons à endormir une salle ?
Dans L’Avare, mon père se travestissait en paon ; dans Les Femmes savantes, Jean-Laurent Cochet en matrone. Seul un immense acteur peut se permettre l’outrance sans virer à la farce. De cette masse de taffetas et de
dentelles, émane une superbe autorité.
On comprend pourquoi, dans nos médias, des nullités
crasses en imposent par leur seul aspect. Une différence toutefois : le personnage composé par Jean-Laurent Cochet n’est pas aussi antipathique que nos raseurs habituels. Louis de Funès ne
cessait de le rabâcher : même s’il incarne un tueur, un acteur doit inspirer de la sympathie, celle qu’il a dans la vie.
Ainsi jouée, la pièce est d’une frappante
actualité. Ce ne sont pas que des femmes qui défilent sur notre rétine : acteurs-citoyens, raisonneurs, raisonneuses, philosophes tout juste bons à provoquer des poussées hormonales aux
bourgeoises ménopausées.
Quant à la troupe : des acteurs merveilleux, d’un naturel dont on avait perdu l’habitude. Et une chance inouïe : après leur triomphe au Théâtre 14, nos Kouchner, Ferry, Kosciusko-Morizet,
Frédéric M. et consort reviennent sur la scène du Petit Théâtre de Paris. Au diable l’avarice, j’ai pris six places.
Par Patrick de Funes
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Mercredi 21 octobre 2009
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"Quel bonheur surprenant a accompagné ce favori pendant tout le cours de sa vie, quelle autre fortune mieux
soutenue, sans interruption, sans la moindre disgrâce ? les premiers postes, l'oreille du Prince, d'immenses trésors, une santé parfaite, et une mort douce. Mais quel étrange compte à rendre d'une
vie passée dans la faveur !"
La Bruyère, Les Caractères ou Les mœurs de ce siècle
Par Patrick de Funes
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Samedi 10 octobre 2009
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13:56
"L'homme a bien peu de ressources dans soi-même, puisqu'il lui faut une disgrâce ou une mortification pour
le rendre plus humain, plus traitable, moins féroce, plus honnête homme."
La Bruyère, Les Caractères ou Les mœurs de ce siècle
Par Patrick de Funes
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