Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /2009 11:08
Par Patrick de Funes
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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /2009 20:12


Loin de moi l’idée, d’expliquer ce que sont la fugue, le contrepoint.

Ce serait un peu présomptueux. La musique  de Jean Sébastien Bach,

dans  notre beau pays rencontre moins d’amateurs que celle de Carla Bruni

Lorsque l’on sait, que dans une fugue plusieurs lignes mélodiques  indépendantes

se chevauchent, cette animation est étonnante

Il suffit de suivre les notes  vertes, bleues… Pour comprendre la merveilleuse mécanique.



Le tracé le plus bas, vert,   correspond  aux notes les plus graves, elles se jouent avec les pieds !

Vous pouvez aussi évaluer la durée des notes (noires, blanches doubles triples croches etc.)

Et pour les courageux, repérer, les notes tenues , un doigt ou deux maintiennent une note  enfoncée, alors qu’un autre ou même deux joue la mélodie     




Par Patrick de Funes - Publié dans : Musique
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Mercredi 21 janvier 2009 3 21 /01 /2009 10:35

« Ce n’est pas un médecin que je veux, mais un fossoyeur, je déteste les intermédiaires »

 

« La folie c’est la mort avec des veines chaudes »

                                           

                                          XAVIER FORNERET

                                           

 

« Qui vit sans folie n’est pas si sage qu’il croit. »

 

 « On est jamais si ridicule par les qualités que l’on a, que par celles que l’on affecte d’avoir. »

 

                                          LA ROCHEFOUCAULD

Par Patrick de Funes
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Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /2009 09:36

XAVIER FORNERET

 

Un auteur, qui, de son vivant ne recueillit que sarcasmes ou indifférence.

André Breton fut le premier qui vit dans Forneret un précurseur du surréalisme.

Un remède contre l’esprit gnian gnian qui règne en maître. Une thérapie contre la « coolitude »

et le triomphe du lieu commun .

Adeptes de Yannick Noah s’abstenir.

 

Quelques citations soigneusement consignées dans mes tablettes.
 


« Le cercueil est le salon des morts, ils y reçoivent des vers. »


« Les cimetières sont des portefeuilles où toutes les

valeurs humaines en s’y plaçant se réduisent à zéro »


« Cimetière veut dire : allons nous reposer. »
 


Pour illustrer ces merveilles de bon sens, une de mes photographies, le cimetière américain de Carthage.

 

Par Patrick de Funes - Publié dans : Lecture
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Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /2009 11:23



Moi, ça me fait de peine, ces êtres charmants, délicieux (à tous les sens du terme) hachés menus par deux grosses turbines.

Pas un mot de sympathie, pas de regrets, que des cris de joie pour la survie d’un vol d’ homo sapiens.

J’en suis d’autant plus triste, que d’après mes statistiques, il devait bien y avoir sur ces ailes d’acier, une cinquantaine d’imbéciles .


Par Patrick de Funes
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Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /2009 14:30

en tout cas, pas dans le film TAXI                         






Pas trop stressé de reprendre le rôle de Funès dans Oscar ? 
Bernard Farcy : Pourquoi je serais stressé ? Je ne reprends pas du tout son rôle, car Louis de Funès n’a jamais joué cette pièce au théâtre. Il n’a tourné que le film ! Pour moi, c’est une erreur d’identifier la pièce à de Funès. En fait, c’est Pierre Mondy et Jean-Paul Belmondo qui ont été les premiers à jouer Oscar au théâtre dans les années 50.
Pourtant, on associe la pièce à De Funès !
C’est vrai que le film a été un gros succès. Mais De Funès n’est pas du tout un modèle pour moi. C’est un grand comique qui a marqué son temps, mais aujourd’hui plus personne ne joue de cette façon. D’ailleurs, je n’ai aucune affinité avec lui. Je préfère proposer une interprétation beaucoup plus personnelle. 
Quel genre d’interprétation vous proposez ?
Je joue à l’anglaise, voire à la lyonnaise ! C’est à dire avec beaucoup de retenu, de nuances. Tout le contraire de De Funès qui était dans l’exces. Moi, je préfère l’humour pince sans rire, les répliques cinglantes au bon moment... Je ne fais pas partie de ces comiques qui pensent qu’il faut surjouer pour faire rire. Ou pire qui disent au public à quel moment il doit rire.



  L’enfant maudit du cinéma français, Samy Naceri, a été placé en garde à vue jeudi soir après une violente agression au couteau commise, vers 15 heures, avenue George-V, dans le VIII e arrondissement parisien.
Par Patrick de Funes
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