Dimanche 25 mai 2008 7 25 /05 /Mai /2008 10:49


[...] Que de noms d’illustres tortionnaires résonnent encore de nos jours, grâce aux outils qu’ils ont inventés… Près d’un siècle après sa disparition, la pince du « prétentieux et roucoulant Pozzi dont l’ignorance en tout est fabuleuse », comme le décrit Léon Daudet, est toujours aussi indispensable au gynécologue que le fouet au pâtissier. Immortalisé par le peintre John Singer Sargent en robe de chambre rouge, le professeur Pozzi avait certes de l’allure. Un charme dont il ne se privait pas d’user sur ses patientes.

Dotée de deux longs bras crochus, sa pince s’enfonce aussi sûrement dans le col de l’utérus que les mâchoires d’un molosse dans une cuisse. Ainsi ferrées, les chairs, malgré les contorsions de leur propriétaire, n’ont plus qu’à émerger des profondeurs vaginales, sous la traction de la gynécologue médicale. [...]


Médecin malgré moi (chap. Les gynécologues médicaux)

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POZZI.pdf POZZI.pdf      

Par Patrick de Funes - Publié dans : Médecine
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Commentaires

La Beauté du Diable! Pas mal, merci du tuyau....
Commentaire n°1 posté par Juliette J. le 29/05/2008 à 23h58
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