Vendredi 12 septembre 2008 5 12 /09 /Sep /2008 09:05

Le stress est à la mode.

Les cellules de soutien psychologique sont débordées, un enfant au prénom moyennageux ou de western, se tord la cheville et le soutien s'impose pour ceux ou celles qui, à dix kilomêtres à la ronde, ont assisté à l'horrible chute.
Cette manie du psycho, de la destruction, de la reconstruction me faisait sourire jusqu'à le semaine dernière.
Privé de Canal satellite, j'ai du me rabattre sur Canal plus (je précise à ceux et celles qui ont mal compris mes déboires que ma carte ne décode plus que Canal satellite).
   
Une explication du stress post traumatique glânée sur un site psycho du net à l'usage de la bourgeoise moyenne :

"Les victimes de TSPT rapportent souvent des cauchemars à répétition, des souvenirs indésirables ou des images récurrentes du traumatisme. Ces flash back constituent en fait une réponse inconsciente à un stimulus directement ou indirectement lié au traumatisme."

Le stimulus fut l'apparition subite d'un faciès grimaçant ; celui de Patrick Timsitt (je ne suis pas certain de l'orthographe).
Il était en pleine promo d'une aventure pour le moins hasardeuse mais néanmoins culottée : l'éviction définitive de Louis de Funès dans Rabbi Jacob.

La face de gargouille menaçant mon crâne d'un téléphone portable envahit ma rétine. Insultes, grognements, bave...

Des sueurs me glacent, mes dents s'entrechoquent, l'implant résiste.

C'est cela, le flash-back post traumatique.




      Patrick de Funès, en pleine tentative de reconstruction 
 

 

Par Patrick de Funes - Publié dans : Médecine
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