Dimanche 17 janvier 2010
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11:49
Cliquez ci-dessus ou ICI pour écouter quelques extraits de l'émission du 14
janvier.
Sociétaires : Jacques Balutin, Pierre Bellemare, Patrick de Funès, Bernard Mabille et Jean-Jacques Peroni • Invité d'honneur : Jérôme Commandeur
Par Patrick de Funes
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Mercredi 13 janvier 2010
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11:30
Cliquez ci-dessus ou ICI pour écouter quelques extraits de l'émission du 6
janvier.
Sociétaires : Macha Méril, Patrick de Funès, Jacques Balutin, Bernard Mabille et Jacques Mailhot • Invité d'honneur : Robin Renucci
Par Patrick de Funes
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Mercredi 30 décembre 2009
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23:37
Cliquez ci-dessus ou ICI pour écouter quelques extraits de l'émission du 28
décembre.
Sociétaires : Macha Méril, Patrick de Funès, Jacques Balutin, Bernard Mabille et Jacques Mailhot • Invitée d'honneur : Catherine Haas
Par Patrick de Funes
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Mardi 15 décembre 2009
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16:36
Cliquez ci-dessus
ou ICI pour écouter quelques extraits de l'émission du 11
décembre.
Sociétaires : Pierre Bellemare, Philippe
Chevallier, Patrick de Funès, Bernard Mabille, et Jean-Jacques Peroni • Invité d'honneur : Jean-Marc Mormeck
Par Patrick de Funes
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Vendredi 11 décembre 2009
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19:02
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ou ICI pour écouter quelques extraits de l'émission du 9 décembre.
Sociétaires : Pierre Bellemare, Philippe Chevallier, Patrick de Funès, Bernard Mabille, et
Jean-Jacques Peroni • Invité d'honneur : Pascal Légitimus
Par Patrick de Funes
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Jeudi 5 novembre 2009
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18:21
Que d’écoliers, d’étudiants, remorqués par
leurs professeurs, sont rentrés dégoûtés à jamais du grand théâtre… Des êtres épuisés, semi comateux, sortent de la Comédie-Française chaque soir. Et l’on s’étonne de voir des salles à moitié
vides.
Jean-Laurent Cochet, lui, nous fait « adorer » Molière et son sens du comique. Mon père avait la même vision.
Pourquoi diable confier ce génie à de vieux débris
sinistres tout justes bons à endormir une salle ?
Dans L’Avare, mon père se travestissait en paon ; dans Les Femmes savantes, Jean-Laurent Cochet en matrone. Seul un immense acteur peut se permettre l’outrance sans virer à la farce. De cette masse de taffetas et de
dentelles, émane une superbe autorité.
On comprend pourquoi, dans nos médias, des nullités
crasses en imposent par leur seul aspect. Une différence toutefois : le personnage composé par Jean-Laurent Cochet n’est pas aussi antipathique que nos raseurs habituels. Louis de Funès ne
cessait de le rabâcher : même s’il incarne un tueur, un acteur doit inspirer de la sympathie, celle qu’il a dans la vie.
Ainsi jouée, la pièce est d’une frappante
actualité. Ce ne sont pas que des femmes qui défilent sur notre rétine : acteurs-citoyens, raisonneurs, raisonneuses, philosophes tout juste bons à provoquer des poussées hormonales aux
bourgeoises ménopausées.
Quant à la troupe : des acteurs merveilleux, d’un naturel dont on avait perdu l’habitude. Et une chance inouïe : après leur triomphe au Théâtre 14, nos Kouchner, Ferry, Kosciusko-Morizet,
Frédéric M. et consort reviennent sur la scène du Petit Théâtre de Paris. Au diable l’avarice, j’ai pris six places.
Par Patrick de Funes
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